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	<title>Strategy &#38; Go &#187; Doctor e-business</title>
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	<description>Management Consulting in e-business and innovation</description>
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		<title>Welcome</title>
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		<pubDate>Wed, 18 Feb 2009 18:31:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frederic Taes</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Vous avez un quelconque problème ou question relative à l&#8217;e-business, à l&#8217;informatique, à l&#8217;IT, à Internet, au Web ou aux nouvelles technologies? Laissez en commentaire votre question et le Docteur e-business vous répondra. Do you have any question or issue related to e-business, Computer Science, IT, Internet, Web or new technologies? Leave your question in [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Vous avez un quelconque problème ou question relative à l&#8217;e-business, à l&#8217;informatique, à l&#8217;IT, à Internet, au Web ou aux nouvelles technologies?  Laissez en commentaire votre question et le Docteur e-business vous répondra.</p>
<p>Do you have any question or issue related to e-business, Computer Science, IT, Internet, Web or new technologies?  Leave your question in comment and the e-business Doctor will give you an answer.</p>
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		<title>Web 2.0 et Blogs: les fausses nouveaut&#233;s</title>
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		<pubDate>Wed, 05 Sep 2007 14:33:26 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frederic Taes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Doctor e-business]]></category>

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		<description><![CDATA[Au risque de semer la désillusion chez certains ou de paraâtre iconoclaste à d&#8217;autres, le Web 2.0 et les blogs ne sont pas des nouveautés de ces dernières années: ils existent depuis le tout début du World-Wide-Web. Certes, les techniques ont évolué et le nombre d&#8217;utilisateurs a augmenté, mais rien de plus. Ce n&#8217;est pas [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Au risque de semer la désillusion chez certains ou de paraâtre iconoclaste à d&#8217;autres, le Web 2.0 et les blogs ne sont pas des nouveautés de ces dernières années: ils existent depuis le tout début du World-Wide-Web. Certes, les techniques ont évolué et le nombre d&#8217;utilisateurs a augmenté, mais rien de plus.</p>
<p>Ce n&#8217;est pas une affirmation en l&#8217;air: je vous défie de prouver le contraire. Laissez un commentaire avec vos arguments.</p>
<p>En résumé, voici pourquoi le Web 2.0 est une fausse révolution&#8230;</p>
<p><span id="more-31"></span></p>
<p><strong>Les blogs</strong><br />
Mon premier blog (log book) date de 1984 ou 1985, je ne sais plus très bien. A l&#8217;époque, c&#8217;était sur un BBS (1) et j&#8217;utilisais un coupleur acoustique pour poster mes messages (voir photo).</p>
<p><a title="Modem coupleur acoustique" href="http://strategy-and-go.be/blog/wp-content/uploads/2007/09/tandyacousticcoupler.jpg"><img src="http://strategy-and-go.be/blog/wp-content/uploads/2007/09/tandyacousticcoupler.thumbnail.jpg" alt="Modem coupleur acoustique" /></a></p>
<p>En 1994, j&#8217;ai lancé mes premiers &#8220;blogs&#8221; sur Internet, sur divers sujets (langage Pascal, cryptologie, logiciel de compression ARJ, etc.), et je participais à d&#8217;autres blogs (ex: blog de Robert Brault ci-dessous). Je bloguais comme un fou environ 4h par jour.</p>
<p><strong>Protection de la vie privée</strong><br />
Au niveau protection de la vie privée, il est intéressant de remarquer que des moteurs de recherche tels que Google ont archivé la plupart de ces messages. Le stockage décentralisé du contenu l&#8217;a permis. Quelques exemples:</p>
<ul>
<li><a href="http://groups.google.be/group/k12.lang.francais/browse_thread/thread/d9927744ef7f650e/79a68b84ed1c1328?lnk=st&amp;q=frederic+taes&amp;rnum=193&amp;hl=fr#79a68b84ed1c1328" target="_blank">Je cherche des amis français</a> (24/9/1994)</li>
<li><a href="http://groups.google.be/group/k12.lang.francais/browse_thread/thread/951b9fa16a450621/fd8dac9dde31bafe?lnk=st&amp;q=frederic+taes&amp;rnum=197&amp;hl=fr#fd8dac9dde31bafe" target="_blank">Garçons</a> (14/7/1994)</li>
<li><a href="http://groups.google.be/group/comp.compression/browse_thread/thread/312581388235a55a/a621e1813260009a?lnk=st&amp;q=frederic+taes&amp;rnum=172&amp;hl=fr#a621e1813260009a" target="_blank">ARJ HELP!</a> (24/5/1995)</li>
</ul>
<p><strong>Le contenu apporté par les utilisateurs</strong><br />
En 1995 et 1996, j&#8217;ai participé au projet Syrecos qui a mis sur pied un portail de la formation continue, permettant à chacun d&#8217;apporter du contenu. Les entreprises de formations pouvaient se présenter et entrer le contenu de leur formations. Les autres pouvaient consulter le catalogue de formations et donner leur avis (une fois la formation suivie).  Aujourd&#8217;hui, le site a été repris au Luxembourg et a changé de nom pour devenir <a href="http://www.lifelong-learning.lu/" target="_blank">www.lifelong-learning.lu</a>.</p>
<p>Le projet ayant été financé par l&#8217;Europe, on en trouve encore sa description à l&#8217;adresse <a href="http://www.tweuro.com/tura/business/html/syrecos.html" target="_blank">www.tweuro.com/tura/business/html/syrecos.html</a>.</p>
<p><strong>Le &#8220;Rich User Interface&#8221;</strong></p>
<p>Au niveau de l&#8217;interface utilisateur interactif (DHTML/Javscript/CSS&#8230;), déjà en 1996 et 1997 plusieurs projets sur lesquels j&#8217;ai travaillé permettaient d&#8217;avoir un interface &#8220;riche&#8221; avec des parties de contenus rafraîchies dans les pages, la possibilité de choisir son template de présentation dynamiquement, etc. La limitation à l&#8217;époque pour ce type de technique était essentiellement la bande passante. Sur des réseaux locaux, T3 ou lignes louées à haute capacité, cela fonctionnait très bien.</p>
<p>Mais les connexions aléatoires et lentes des modems 14k4 et 28k8 bps de l&#8217;époque, utilisés majoritairement par le grand public, ont empêché l&#8217;utilisation de ces technologies. La &#8220;guerre des navigateurs&#8221;, entre Netscape et Microsoft Internet Explorer, a encore accentué la mise à l&#8217;écart, les deux sociétés promouvant chacun un standard différent et incompatible quant aux fonctions RUI/RUE(2).</p>
<p><strong>Les business collaborent</strong></p>
<p>En 1996, je donnais une conférence à l&#8217;<a href="http://www.unimi.it/" target="_blank">Università Degli Studi di Milano</a> concernant une plate-forme interactive de communication inter-administrations, citoyens et entreprises à l&#8217;aide d&#8217;outils Web. Un projet concret, PBFlow, avait été réalisé dans le cadre du projet Périclès de la Ville de Namur auquel je participais (3).</p>
<p>Il permettait notamment aux bureaux d&#8217;architectes, demandeurs, entrepreneurs, adminitrations communales et régionales de gérer des demandes de permis de bâtir, partiellement ou entièrement via Internet.</p>
<p>Ce projet a été évoqué dans la conférence &#8220;Rencontre réelle de villes virtuelles&#8221; de 1998 (voir <a href="http://www.info.fundp.ac.be/~cita/evenements/1RR/compte-rendu.html" target="_blank">compte-rendu)</a>.</p>
<p>Un très bon document de l&#8217;époque 1998 fait également le point sur les &#8220;User-Driven database&#8221; (contenu apporté par l&#8217;utilisateur) et la manière dont les business collaborent via Internet. Voir<br />
<a href="http://www.rcss.ed.ac.uk/SLIM/public/I-studies/BvB/Namur2.PDF" target="_blank">http://www.rcss.ed.ac.uk/SLIM/public/I-studies/BvB/Namur2.PDF</a></p>
<p><strong>En bref&#8230;</strong></p>
<p>Ce qu&#8217;il manquait à toutes ces initiatives était sans doute un peu plus de marketing. Mais à l&#8217;époque, tout le monde était fixé sur l&#8217;e-commerce, fameuse &#8220;bulle internet&#8221;&#8230; Et puis vint le Y2K (problème de l&#8217;an 2000), puis la venue de l&#8217;euro.</p>
<p>Le Web 2.0 n&#8217;est rien d&#8217;autres que le web d&#8217;aujourd&#8217;hui, qui a pu évoluer grâce aux vitesses d&#8217;échanges de données plus rapides et au nombre croissant d&#8217;utilisateur.  Il est plus mature et convivial&#8230; mais cela ne reste que le Web.</p>
<p>___<br />
(1) BBS = Bulletin Board Services. Les plus connus étaient <a href="http://www.compuserve.com/" target="_blank">Compuserve</a> et <a href="http://www.aol.com/" target="_blank">America-On-Line</a> (AOL).<br />
(2) RUI = Rich User Interface; RUE = Rich User Experience<br />
(3) Attention, ce projet Péricles de la Ville de Namur de 1994 n&#8217;a rien à voir avec le nouveau projet Wallon Périclès lancé en 2006.</p>
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		<title>Le manque de (vrais) informaticiens</title>
		<link>http://www.strategy-and-go.be/blog/le-manque-de-vrais-informaticiens</link>
		<comments>http://www.strategy-and-go.be/blog/le-manque-de-vrais-informaticiens#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 24 Jul 2007 21:44:08 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frederic Taes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Doctor e-business]]></category>

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		<description><![CDATA[J&#8217;hésite souvent à employer le mot &#8220;informatique&#8221;, car dans l&#8217;esprit du grand public ce mot est associé à l&#8217;ordinateur personnel (PC) et ses logiciels bureautiques (traitement de textes, etc.). Et pour bon nombre, être un informaticien signifie être une personne qui aime utiliser un ordinateur. Pourtant, on peut être informaticien de haut vol et ne [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>J&#8217;hésite souvent à employer le mot &#8220;informatique&#8221;, car dans l&#8217;esprit du grand public ce mot est associé à l&#8217;ordinateur personnel (PC) et ses logiciels bureautiques (traitement de textes, etc.).  Et pour bon nombre, être un informaticien signifie être une personne qui aime utiliser un ordinateur.</p>
<p>Pourtant, on peut être informaticien de haut vol et ne jamais employer d&#8217;ordinateur.<br />
Comment cela se peut-il?<br />
<span id="more-30"></span></p>
<p><strong>Informaticien = concepteur</strong><br />
Un vrai informaticien est un concepteur, tout comme le compositeur l&#8217;est en musique. Un compositeur n&#8217;est pas nécessairement interprète.  Plus on va vers des compétences de pointe, plus la différence est marquée. Ainsi, les ingénieurs concevant les navettes spaciales ont même peu de probabilité d&#8217;être pilotes ou passagers des engins qu&#8217;ils conçoivent.</p>
<p>Pourtant, avec le mot &#8220;informatique&#8221; et &#8220;informaticien&#8221;, les confusions entre utilisateurs et concepteurs sont fréquentes. Cette confusion remonte au début de la micro-informatique des années ~1975 à ~1985, alors qu&#8217;il fallait savoir programmer un micro-ordinateur par exemple en &#8220;BASIC&#8221; ou tout au moins connaâtre des &#8220;commandes DOS&#8221; pour pouvoir l&#8217;utiliser.</p>
<p>Aujourd&#8217;hui, il n&#8217;en est plus rien, mais le terme informaticien reste associé à cette époque.</p>
<p><strong>Informatique = différentes disciplines</strong></p>
<p>L&#8217;informatique est une science qui regroupe les disciplines liées au traitement automatique de l&#8217;information. Nos amis anglophones utilisaient jusqu&#8217;en 1995 le mot &#8220;Computer Science&#8221; (science des calculateurs) et &#8220;Computer Scientist&#8221; pour informaticien. Depuis, le terme &#8220;IT&#8221; pour &#8220;Information Technologies&#8221; s&#8217;est imposé dans le monde anglo-saxon.</p>
<p>Ces termes restent très orientés &#8220;technique&#8221;. En réalité, l&#8217;informatique regroupe différentes disciplines, parmi lesquelles:</p>
<ul>
<li>l&#8217;architecture matérielle: aux frontières de l&#8217;électronique, la conception de nouvelles puces et de nouveaux ordinateurs;</li>
<li>l&#8217;intelligence artificielle: la conception de programmes informatiques capables d&#8217;accomplir des tâches intellectuelles humaines et requérant des processus mentaux de haut niveau tels que l&#8217;apprentissage, le raisonnement critique, l&#8217;organisation de la mémoire, etc.;</li>
<li>la programmation: traduction dans un langage compréhensible par une machine de règles, de procédures et d&#8217;actions que la machine devra exécuter dans des conditions précises et prédéfinies;</li>
<li>la téléinformatique et réseaux</li>
<li>la méthodologie et l&#8217;organisation</li>
<li>l&#8217;e-business</li>
<li>&#8230;</li>
</ul>
<p>Bref, on peut trouver des ingénieurs en informatique tout comme on trouve des ingénieurs civils, industriels ou commerciaux.</p>
<p><strong>Qui devient informaticien de nos jours?</strong><br />
Au niveau des études universitaires, de moins en moins de jeunes sont intéressés par l&#8217;informatique. La banalisation de l&#8217;ordinateur personnel donne l&#8217;impression qu&#8217;il ne faut pas faire d&#8217;étude pour se servir d&#8217;un ordinateur. C&#8217;est vrai, mais l&#8217;informatique, ce n&#8217;est pas cela.</p>
<p>Voyez par exemple le programme d&#8217;une université pour vous en convaincre (<a href="http://www.fundp.ac.be/etudes/cursus/page_view/minfospe/" target="_blank">http://www.fundp.ac.be/etudes/cursus/page_view/minfospe/</a>).</p>
<p>Le problème du manque d&#8217;informaticiens en Europe occidentale fait que l&#8217;on recourt de plus en plus à des informaticiens de pays tels que l&#8217;Inde, le Vietnam ou la Chine. Il ne faut donc pas s&#8217;étonner que des sociétés européennes fassent appel à des sociétés &#8220;off-shore&#8221; d&#8217;extrême orient. Bien sûr, c&#8217;est en partie pour tenter de diminuer les coûts, mais c&#8217;est également parce que les compétences manquent au niveau local.</p>
<p>Et pendant ce temps-là, d&#8217;autres sont au chômage ou confrontés à des numerus clausus&#8230;</p>
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		</item>
		<item>
		<title>IT et innovation : les frères ennemis</title>
		<link>http://www.strategy-and-go.be/blog/it-et-innovation-les-freres-ennemis</link>
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		<pubDate>Mon, 09 Jul 2007 19:38:06 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frederic Taes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Billets & humeurs]]></category>
		<category><![CDATA[Doctor e-business]]></category>

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		<description><![CDATA[Des managers me posent fréquemment la question suivante: comment se fait-il que des projets informatiques prennent autant de temps? Cela devrait être réglé en 3 clics de souris et au lieu de cela, les modifications prennent un temps fou et/ou on se ramasse plein de bugs, c&#8217;est très compliqué à utiliser, etc. Peut-on y remédier? [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Des managers me posent fréquemment la question suivante: comment se fait-il que des projets informatiques prennent autant de temps?  Cela devrait être réglé en 3 clics de souris et au lieu de cela, les modifications prennent un temps fou et/ou on se ramasse plein de bugs, c&#8217;est très compliqué à utiliser, etc.</p>
<p>Peut-on y remédier?  Certainement, et voici comment&#8230;<br />
<span id="more-29"></span><br />
<strong>Les frères ennemis</strong><br />
La première chose pour résoudre un problème est de le comprendre et identifier sa cause première. Et dans le cas de l&#8217;informatique, une cause première est souvent l&#8217;amalgamme entre innovation et informatique.</p>
<p>En effet, l&#8217;informatique a introduit de nombreuses innovations. Du coup, on pourrait penser que &#8220;<em>informatique = innovation</em>&#8220;. Il n&#8217;en est rien. Oubliez cela! Le téléphone, la radio ou la télévision ont aussi été des innovations et auraient pu être qualifiés à l&#8217;époque de &#8220;nouvelles technologies de l&#8217;information et de la communication&#8221; (NTIC) ou &#8220;IT&#8221; en anglais (Information Technologies).</p>
<p>L&#8217;informatique n&#8217;est ni plus ni moins que le traitement automatique de l&#8217;information, soit en d&#8217;autres termes: <strong>une industrialisation du traitement d&#8217;informations</strong>.</p>
<p>Qui dit industrialisation, dit automatisation, processus et rationalisation. Cela ne peut se faire en 2 ou 3 clics.</p>
<p><strong>Comment informatiser?</strong><br />
Industrialiser la fabrication d&#8217;une seule voiture est un non-sens et coûterait énormément. De même, créer un logiciel ou un service pour une seule personne est une aberration. Un critère clé pour industrialiser est d&#8217;atteindre une masse critique, passée laquelle les rendements d&#8217;échelles rendent le coût marginal (1) extrêmement faible.</p>
<p>Si l&#8217;on regarde les succès du moment (Google, eBay/Paypal, Amazon, LinkedIn&#8230;) on comprend bien que c&#8217;est la masse d&#8217;utilisateurs qui fait le succès.  Avec peu d&#8217;utilisateurs, ces systèmes vont droit à la faillitte et à l&#8217;oubli, comme le défunt télex.</p>
<p>Pour informatiser, il faut donc une masse critique.  D&#8217;autres critères de réussite sont les possibilités de formalisation, afin de pouvoir automatiser tous les cas possibles.  Cela n&#8217;a rien à voir avec l&#8217;innovation.</p>
<p><strong>L&#8217;Union fait la force</strong><br />
<em>Eendracht maakt macht</em>. En alliant informatique et innovation, on peut créer de nouveaux produits et services à valeur ajoutée et en tirer un avantage compétitif.</p>
<p>C&#8217;est l&#8217;essence même de notre philosophie de l&#8217;e-business. L&#8217;e-business concerne tout business fait de manière électronique, mêlant informatique et communication (NTIC). En concevant des modèles e-business modulaires, on permet d&#8217;y intégrer l&#8217;innovation.</p>
<p>Pour prendre un exemple hors e-business, on peut comparer l&#8217;approche à celle d&#8217;IKEA, société leader de meubles en kits. De nouvelles gammes de produits, parfois fort différentes, sont régulièrement conçues&#8230; mais toujours avec les mêmes concepts et la même petite clé Allen pour le montage!  Et on peut combiner les meubles et accessoires entre eux pour les personnaliser (boutons de portes,&#8230;).</p>
<p>La même approche fonctionne à merveille en e-business. La philosophie &#8220;Web 2.0&#8243; n&#8217;est pas neuve et reprend d&#8217;ailleurs implicitement ces concepts de modularité et de combinaison de modules entre eux pour en créer de nouveaux.</p>
<p>Bien sûr, encore faut-il bien penser et concevoir ses modules en prévision de l&#8217;avenir. Mais cela, c&#8217;est une autre histoire (à venir)&#8230;<br />
_____<br />
(1) coût marginal = coût de production d&#8217;une unité supplémentaire</p>
]]></content:encoded>
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		<item>
		<title>ePages review</title>
		<link>http://www.strategy-and-go.be/blog/epages-review</link>
		<comments>http://www.strategy-and-go.be/blog/epages-review#comments</comments>
		<pubDate>Mon, 28 May 2007 22:08:29 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frederic Taes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Doctor e-business]]></category>
		<category><![CDATA[English]]></category>

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		<description><![CDATA[ePages is a very good e-commerce solution for small and mid-sized businesses, B2C, B2B to buy or sell products. This software is supported by many partners: hosting/ASP, plugins (&#8220;cartridges&#8221;), consultancy, etc. It integrates notably with eBay, Ogone (payment provider), Google Account, etc. Its architecture is extensible, multi-platform and with a very good n-tier design, but [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>ePages is a very good e-commerce solution for small and mid-sized businesses, B2C, B2B to buy or sell products.  This software is supported by many partners: hosting/ASP, plugins (&#8220;cartridges&#8221;), consultancy, etc. It integrates notably with eBay, Ogone (payment provider), Google Account, etc.</p>
<p>Its architecture is extensible, multi-platform and with a very good n-tier design, but is getting old and could be more open. It has some limitations for high businesses: performances is the main one; others are lack of support for segmentation, selling of services and business rules, integration with CRM, etc. For most small and mid-sized businesses, it is one of the top choice.</p>
<p>In this review, we summarize main functionalities, architecture, possibilities and limitations of this software.<br />
<span id="more-12"></span><center><br />
<hr width=50% /></center><br />
<strong>ePages functionalities</strong><br />
ePages is a software that comes with everything ready to build rapidly your e-commerce website, including:</p>
<ul>
<li>Management of catalogue of products, clients, shopping baskets, etc.</li>
<li>Support of B2C and B2B models, to sell but also to buy products</li>
<li>Integration with payment providers, including PayPal, Google Account and Ogone (in Benelux)</li>
<li>Integration with platforms as eBay, to attract customers</li>
<li>Integration with SAP Business One (ERP tool for SME)</li>
</ul>
<p>This solution is available at low price in complete hosting solution via partners. Otherwise, depending on business size Starter (2k€), Pro (5k€) and Enterprise (10k€). A &#8220;Corporate&#8221; solution (50k€) is also available for companies managing several stores. </p>
<p>We have found some limitations for big companies. For example to manage customers&#8217; segmentation, selling of services with business rules. Yes, it can be managed with ePages, but requires specific extra-development, compatible with ePages only.  And specific extensions of a standard software must be always analysed with caution: what about next versions? What if your company decides to use another software?</p>
<p>The ePages company itself offers training, support, etc. in this in many countries. ePages also operates with partners (1).<br />
<center><br />
<hr width=50% /></center></p>
<p><strong>ePages Architecture</strong><br />
It is rare to see a commercial software showing state of the art n-tier architecture. ePages is one of them. Only the database architecture, mandatorily with Sybase ASE, shows limitations (see below).</p>
<p>ePages runs on Windows Servers, Sun Solaris and Linux Redhat. It supports multiple languages, UNICODE and ISO characters, and many foreign currencies. Languages packs are available for backend administration, notably in English, German, French and Spanish.</p>
<p>A basic configuration is illustrated below (2): everything can be installed on the same server.<br />
<center><img src='/blog/wp-content/uploads/2007/05/epages-configmin.jpg' alt='ePages minimal configuration' /></center></p>
<p>What about scalability?  ePages database can be installed on a separate server. Different webservers can be put behind a load balancer. And database can be put in &#8220;cluster&#8221;. All those modifications in the configuration can be done separately or together. The illustration below (3) shows a full &#8220;cluster&#8221; configuration.<br />
<center><img src='http://strategy-and-go.be/blog/wp-content/uploads/2007/05/epages-configcluster.jpg' alt='ePages cluster configuration' /></center></p>
<p>Good at first view, details shows limits of ePages: not only Sybase ASE 12 is a forced choice, but the &#8220;cluster&#8221; mode is in fact a &#8220;master/slave&#8221; mode. It works like this: consistency between databases is always ensured between two severs, but only one is actually used (the &#8220;master&#8221;). If the master database server fails, the other database (slave) replaces the master database. This functionality is available in a &#8220;High Availability&#8221; extension.</p>
<p>We&#8217;ve seen companies having difficulties to ensure good performances: database architecture is a cause (NB: Hosting Edition configuration can be slightly different). Use of Perl is another explanation (see below).</p>
<p><center><br />
<hr width=50% /></center><br />
<strong>ePages extensibility</strong><br />
ePages built-in functionalities can be extended thanks to &#8220;cartridges&#8221;. This concept is closed to the concept of service in SOA (Service Oriented Architecture). Modularity of ePages is good; however, it uses its own model, with object architecture implemented in the database. The language here is Object Oriented Perl. Yes, no .NET or Java. No ebXML or whatever in standard.  The architecture is good but is getting old, having limitations in performances but also in new or emerging standards and openness.</p>
<p><center><img src='http://strategy-and-go.be/blog/wp-content/uploads/2007/05/epages-cartridges.png' alt='ePages cartridges' /></center><br />
Figure above illustrates cartridge concept in the architecture model (4). Other extensions are also possible with OCI link (Oracle), XML data exchange and in version 5 Webservices (SOAP/XML).</p>
<p><center><br />
<hr width=50% /></center><br />
<strong>ePages Summary</strong><br />
ePages is one of the top choice e-commerce solution for SME&#8217;s. This product has a strong background of about 10 years, and is supported by many providers and third-party vendors. However, it has some limitations notably the performance, scalability, functionalities and choice of standards (Perl, Sybase) that might redirect mainly high-sized companies to other solutions.</p>
<p><center><br />
<hr width=50% /></center><br />
(1) ePages Software &#8211; <a href="http://www.epages.eu/" target=_blank>www.epages.eu</a><br />
(2)(3) <a href="http://www.epages.eu/_data/downloads/en_ePages5_TechWhitepaper.pdf" target=_blank>http://www.epages.eu/_data/downloads/en_ePages5_TechWhitepaper.pdf</a><br />
(4) <a href="http://www.redtechnology.com/Downloads/epages4_hosting_merchant.pdf" target=_blank>http://www.redtechnology.com/Downloads/epages4_hosting_merchant.pdf</a></p>
]]></content:encoded>
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		<title>e-commerce software</title>
		<link>http://www.strategy-and-go.be/blog/e-commerce-frameworks</link>
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		<pubDate>Mon, 28 May 2007 00:45:55 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frederic Taes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Doctor e-business]]></category>

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		<description><![CDATA[An e-commerce website allows you to sell your products and services over the web. If you want to launch your own e-commerce website, you can buy or customize a software. We present here a list of main e-commerce software. Enterprise Solutions Those solutions for big companies are often based on the IBM Websphere or BEA [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>An e-commerce website allows you to sell your products and services over the web. If you want to launch your own e-commerce website, you can buy or customize a software.</p>
<p>We present here a list of main e-commerce software.<br />
<span id="more-11"></span><center><br />
<hr width=50% /></center><br />
<strong>Enterprise Solutions</strong><br />
Those solutions for big companies are often based on the IBM Websphere or BEA Weblogic platforms (cost >200k€):</p>
<ul>
<li>ATG Commerce &#8211; <a href="http://www.atg.com/" target=_blank>www.atg.com</a></li>
<li>Broadvision &#8211; <a href="http://www.broadvision.com/" target=_blank>www.broadvision.com</a></li>
<li>Escalate Retail (ex-Blue Martini) &#8211; <a href="http://www.escalateretail.com/" target=_blank>www.escalateretail.com</a></li>
<li>IBM Websphere Commerce Suite &#8211; <a href="http://www.ibm.com/software/commerce/" target=_blank>www.ibm.com/software/commerce</a></li>
<li>Intershop &#8211; <a href="http://www.intershop.com/e_commerce_software/" target=_blank>www.intershop.com/e_commerce_software</a></li>
</ul>
<p><center><br />
<hr width=50% /></center><br />
<strong>Mid-range</strong><br />
The high mid-range market offers many solutions (cost 10k€ ~ 200k€):</p>
<ul>
<li>Elastic Path (ex-Merchantspace) <a href="http://www.elasticpath.com/" target=_blank>www.elasticpath.com</a> (J2EE)</li>
<li>ePages &#8211; <a href="http://www.epages.eu/en/">www.epages.eu</a> &#8211; <a href="http://www.strategy-and-go.be/blog/?p=12"><em>Read our review</em></a></li>
<li>Microsoft Commerce server &#8211; <a href="http://www.microsoft.com/commerceserver/" target=_blank>www.microsoft.com/commerceserver</a></li>
<li>Netalogue &#8211; Net Catalogue &#038; E-Procurement &#8211; <a href="http://www.netalogue.com/" target=_blank>www.netalogue.com</a> (.NET)</li>
</ul>
<p><center><br />
<hr width=50% /></center><br />
<strong>Lower cost </strong><br />
Lower cost does not mean lowest products. Price range &lt;10k€</p>
<ul>
<li>Actinic &#8211; <a href="http://www.actinic.com/">www.actinic.com</a></li>
<li>Cyberwork e-Commerce &#8211; <a href="http://www.cyberwork.be/new/produits/e-commerce_ecommerce.asp" target=_blank>www.cyberwork.be</a></li>
<li>Erol e-Commerce &#8211; <a href="http://www.erolonline.co.uk/" target=_blank>www.erolonline.co.uk</a></li>
<li>Miva &#8211; <a href="http://smallbusiness.miva.com/" target=_blank>smallbusiness.miva.com</a>
	</li>
<li>The Interchange open source project &#8211; <a href="http://www.icdevgroup.org/" target=_blank>www.icdevgroup.org</a></li>
<li>Oscommerce &#8211; <a href="http://www.oscommerce.com/" target=_blank>www.oscommerce.com</a> (leading open source)</li>
</ul>
<p><center><br />
<hr width=50% /></center><br />
<strong>ASP</strong><br />
Many software listed above can be used in ASP mode (Application Service Provider), possibly via partners. In this case, software, hosting, etc. are managed by the ASP provider. Some solutions are also first intended for ASP mode, notably:</p>
<ul>
<li>Google Checkout &#8211; <a href="https://checkout.google.com/sell" target=_blank>checkout.google.com</a></li>
<li>Screenpages &#8211; <a href="http://www.screenpages.com/" target=_blank>www.screenpages.com</a></li>
<li>Snow Valley &#8211; <a href="http://www.snowvalley.com/" target=_blank>www.snowvalley.com</a> (Microsoft-based)</li>
<li>Venda &#8211; <a href="http://www.venda.com/">www.venda.com</a> (used by BT Shop and Mothercare)</li>
</ul>
<p><center><br />
<hr width=50% /></center></p>
]]></content:encoded>
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		<title>Le co&#251;t du Spam en 2007</title>
		<link>http://www.strategy-and-go.be/blog/le-cout-du-spam-en-2007</link>
		<comments>http://www.strategy-and-go.be/blog/le-cout-du-spam-en-2007#comments</comments>
		<pubDate>Thu, 17 May 2007 21:17:20 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frederic Taes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Doctor e-business]]></category>

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		<description><![CDATA[Diverses études convergent: les spam, courriers e-mails non-sollicités, sont à nouveau en augmentation et atteignent plus de 90% (1)(2). Une évolution constante depuis 1998 où les spams ne représentaient que 10% des messages. Conséquence? Voyez la réaction d&#8217;un grand patron d&#8217;agence web lorsqu&#8217;on lui écrit un e-mail: on reçoit en retour ceci. &#8212;- Vu que [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Diverses études convergent: les spam, courriers e-mails non-sollicités, sont à nouveau en augmentation et atteignent plus de 90% (1)(2). Une évolution constante depuis 1998 où les spams ne représentaient que 10% des messages. Conséquence?  Voyez la réaction d&#8217;un grand patron d&#8217;agence web lorsqu&#8217;on lui écrit un e-mail: on reçoit en retour ceci.</p>
<p>&#8212;-<br />
Vu que la lecture des courriers electroniques prend trop de mon temps<br />
(jusqu&#8217;a 8 h / jour), j&#8217;ai decide de cesser d&#8217;utiliser ce canal de communication.<br />
Merci de m&#8217;adresser desormais vos message par courrier postal a : (&#8230;)<br />
Si votre message est tres urgent vous pouvez le faxer au : (&#8230;)<br />
Depuis le 1er avril tous les emails qui me sont adresses sont detruits.<br />
&#8212;<br />
<span id="more-8"></span></p>
<p>D&#8217;accord, il s&#8217;agissait d&#8217;un poisson d&#8217;avril, mais révélateur malgré tout.<br />
Paradoxalement, le coût par utilisateur a diminué de plus de 60% depuis quelques années selon une étude de Neucleus Research (3) pour être maintenant d&#8217;environ 530€ par utilisateur.</p>
<p><img src="/blog/wp-content/uploads/2007/05/spam20071.png" alt="Evolution cost of SPAM in USD" /></p>
<p>Comment expliquer ceci?  Notamment par le fait que les filtres anti-spam épargnent le travail d&#8217;identification et d&#8217;effacement de spams, évalué à 16 secondes par message.</p>
<p>Ce que les études ne montrent par contre pas, est l&#8217;argent perdu à cause des &#8220;false positive&#8221;, des messages classés comme spam et parfois même détruit sans possibilité de récupération, alors qu&#8217;il peut s&#8217;agir de messages importants. Dans ces cas-là, les pertes par messages sont bien plus élevées.</p>
<p>Conséquence? La politique e-mail, les filtres anti-spam et moyens de communications alternatifs doivent être coordonnés. Par exemple, il est déconseillé de publier des adresses e-mails sur un site web. Alternativement, l&#8217;adresse e-mail peut être une image plutôt que du texte, ou un formulaire web où l&#8217;adresse n&#8217;apparaît pas.</p>
<p>Ces formulaires ont en outre l&#8217;avantage qu&#8217;on peut les rendre &#8220;intelligents&#8221;. Par exemple, des routages des e-mails selon le choix d&#8217;un sujet, l&#8217;affichage de questions fréquentes, etc. Par contre, ce sont ces mêmes formulaires qui, s&#8217;ils ne sont pas correctement protégés, permettent aux spammers d&#8217;envoyer des messages à plusieurs millions d&#8217;exemplaires dans le monde entier.</p>
<p>(1) <a href="http://www.ipswitch.com">IPSwitch</a><br />
(2) <a href="http://www.nucleusresearch.com/press_releases/prspam0307.html">Neucleus Research</a><br />
(3) <a href="http://www.maawg.org/about/EMR">Messaging Anti-Abuse Working Group</a>. MAAWG Email Metrics Program</p>
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		<title>Le paradoxe des liens sponsoris&#233;s</title>
		<link>http://www.strategy-and-go.be/blog/le-paradoxe-des-liens-sponsorises</link>
		<comments>http://www.strategy-and-go.be/blog/le-paradoxe-des-liens-sponsorises#comments</comments>
		<pubDate>Wed, 09 May 2007 09:34:25 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Frederic Taes</dc:creator>
				<category><![CDATA[Doctor e-business]]></category>

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		<description><![CDATA[Selon une étude menée par un membre accrédité de la British Market Research Association (1)(2), 90% des Britanniques donnent la préférences aux liens non-sponsorisés dans les résultats des moteurs de recherche. Les internautes font tellement confiance aux moteurs de recherche que, si les résultats les plus visibles sont des commentaires négatifs sur une marque, 70% [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Selon une étude menée par un membre accrédité de la British Market Research Association (1)(2), 90% des Britanniques donnent la préférences aux liens non-sponsorisés dans les résultats des moteurs de recherche.</p>
<p>Les internautes font tellement confiance aux moteurs de recherche que, si les résultats les plus visibles sont des commentaires négatifs sur une marque, 70% vont décider de ne pas acheter des produits de la marque en question. Ceci devient un problème majeur pour des sociétés telles que McDonald’s.<br />
<span id="more-7"></span><br />
<strong>Online reputation management</strong></p>
<p>La confiance a toujours été un élément clé sur le web. Aujourd&#8217;hui, le paiement par carte de crédit via le Web est sécurisé, mature, et a permis à l&#8217;e-commerce de progresser de manière spectaculaire.<br />
Cependant, les actions publicitaires intrusives (banners, pop-ups), les spams (messages non-sollicités), le phishing (usurpation d’identité d’une société) mettent à mal cette confiance. La liberté d’expression sur le Web permet de dénoncer des abus tels que le non-respect de la législation ou de l’environnement, mais également de démolir ou construire des réputations.</p>
<p>Lorsque des détracteurs assurent une meilleure visibilité via les moteurs de recherche qu’une société elle-même, cela pose un réel problème. Un nouveau défi auquel les sociétés doivent répondre -et qui ne va cesser de croâtre- est la gestion de leur réputation, ou &#8220;online reputation management&#8221;.</p>
<p>Toutefois, l&#8217;étude révèle que le pourcentage évolue en fonction de l&#8217;âge: alors que 94% des plus de 55 ans préfèrent éviter les liens sponsorisés, chez les 16-24 ans ils sont 12% à préférer cliquer sur un lien sponsorisé plutôt que de suivre les résultats classiques. Il y a donc une évolution des comportements dont il faut tenir compte, en fonction du public cible.</p>
<p>Cela montre également un autre point, éthique celui-là: si un moteur de recherche n’indique pas quel lien est sponsorisé et lequel ne l’est pas, l’internaute se fera aisément manipuler et la liberté d’expression s’en trouvera menacée.  Il y a donc un équilibre à établir.</p>
<p>(1) &#8211; <a href="http://www.tamar.com/search-report-full" target="_new">Tamar 2007 Search Attitude Report</a> conducted by <a href="http://www.tickbox.net" target="_new">Tickbox</a><br />
(2) &#8211; <a href="http://www.bmra.org.uk/" target="_new">British Market Research Association</a> &#8211; <a href="http://www.mrs.org.uk/" target="_new">MRS</a></p>
]]></content:encoded>
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